MAP : mentalité, alignement et processus pour faire réussir votre équipe

Par Mitch Schwartz Mis à jour :

À quoi ressemble une entreprise en santé, prête à prendre de l’expansion?

Vous êtes un leader passionné. Si vous avez pris ce rôle, c’est pour bâtir mieux que ce que vous avez connu ailleurs. Un meilleur produit, une meilleure exécution, un milieu de travail plus heureux.

Ça va bien, mais ça devient lourd. Plus l’entreprise grandit, plus il faut trouver comment garder toute l’équipe à ramer ensemble.

Les fissures commencent à paraître.

Ce qui vous inquiète :

  • votre manque de visibilité sur le travail en cours

  • la mentalité de victime qui grandit dans l’équipe- les effets sur la qualité de ce que vous livrez

Vous voulez grandir, mais l’idée de pousser le moteur plus fort vous noue l’estomac. Vous n’arrivez plus à tout tenir à bout de bras.

Comment passer à la prochaine étape?

Comment bâtir une entreprise capable de se diriger elle-même, pour ne plus être pris au centre de tout?

Vous voyez bien que les compétences qui vous ont mené jusqu’ici ne sont pas celles qui vont vous mener plus loin.

Vous cherchez des réponses :

  • Comment voler plus haut sans perdre de morceaux?- Comment bâtir une excellente entreprise sans épuiser votre équipe ni vous-même?- Comment vous assurer de bâtir un milieu de travail vraiment exceptionnel? - Comment éviter les erreurs de vos anciens employeurs? - Comment vous donner la liberté que vous cherchez sans retirer un des piliers qui tiennent tout? - Comment vous assurer que votre équipe est heureuse, qu’elle prospère, qu’elle est alignée avec l’entreprise et qu’elle performe?- Comment confier les clés à d’autres quand tout le risque repose sur vous?

Vous savez que la réponse, c’est la simplicité. Alors pourquoi tout finit-il toujours par se compliquer?

Presque toujours, c’est parce que vous faites trop de choses.

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Bonne nouvelle, non? Il suffit d’en faire moins.

Le problème, c’est qu’on a du mal à savoir quoi élaguer. Et même quand on y arrive, ça finit toujours par repousser.

Autre bonne nouvelle : même quand on a l’impression d’être parti à 50 % dans la mauvaise direction, un ajustement de 2 % suffit pour revenir sur la bonne voie.

C’est pour ça que nous avons ramené le tout à un cadre simple, en trois parties, pour vous aider à garder le cap :

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MAP

    - Mentalité- Alignement- Processus

Si vous maîtrisez ces trois aspects, tout le reste va suivre.

La mentalité mène le bal. Votre mentalité multiplie tout ce que vous faites : planifier, bâtir, communiquer, faire du marketing, embaucher, et le reste.

L’alignement découle de la bonne mentalité, d’une bonne façon de communiquer et de la culture d’équipe. Les processus et les systèmes viennent le soutenir.

Le processus est essentiel, et c’est aussi là que les leaders font des erreurs coûteuses. Avec la mauvaise mentalité et sans alignement, les processus ratent la cible et les équipes finissent par tourner en rond au lieu d’avancer.

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Simplifiez votre vie au travail)

Concrètement, dans une vraie entreprise, ça donne quoi?

Voici un exemple que j’ai vu et vécu beaucoup trop souvent :

Un leader ou un gestionnaire, parti de la mauvaise mentalité, décide de régler le problème. Il crée un processus qui règle ses problèmes à lui, puis le remet à l’équipe.

Le voilà avec deux nouveaux problèmes : la gestion du changement et le respect du processus.  Parti d’une mentalité inefficace, ce leader a commis une erreur classique :

Imposer un processus d’en haut, ça fait mal. Ça crée de la résistance et ça transforme l’équipe en rebelles/victimes. Ça démolit leur état d’esprit et ça désaligne tout le monde.

Ça arrive parce qu’imposer un processus d’en haut est, par nature, oppressif.

Je sais, c’est un mot lourd; je ne l’utilise pas à la légère.

Comment ça? Imposer un processus d’en haut revient à dire : « Je ne vous fais pas confiance pour décider comment faire votre travail. Je le sais mieux que vous. » …subtilement, bien sûr.

Récapitulons : ce leader a imposé un processus. Son équipe est devenue un groupe de rebelles / victimes. Le leader passe maintenant son temps à gérer le changement et à vérifier que l’équipe suit le processus (autrement dit, à la contrôler), et tout le monde gaspille son énergie dans ce petit drame inutile.

Le processus avait beau être bon, il n’arrange certainement rien. Au bout du compte, ni le leader ni l’employé ne s’y retrouvent : c’est perdant-perdant sur toute la ligne.

Chaque décision de ce genre lance une partie de tir à la corde. Lentement, sans que personne le veuille, le climat de travail en prend un coup.

Le leader se demande pourquoi c’est si dur de trouver du bon monde.

Changeons de scénario : qu’est-ce que ça donne quand on part d’une mentalité efficace?

Le leader efficace se joint à la rétrospective de son équipe.

La première question arrive : « Qu’est-ce qui va bien? »

L’équipe et le leader soulignent les victoires récentes et prennent le temps d’apprécier le chemin parcouru.

Ensuite : « Qu’est-ce qui pourrait aller mieux? »

Quand vient son tour, le leader dit :

« La qualité de notre service m’inquiète. D’habitude, les évaluations de nos clients tournent autour de 8,5/10, mais ce trimestre, on tend plutôt vers 7,5. J’essaie de comprendre ce qui se passe, mais je me rends compte que je ne vois pas très bien le travail qui se fait. »  

L’équipe reconnaît la baisse et donne son point de vue sur ce qui semble en être la cause. Le leader pose quelques questions de suivi.

On passe au sujet suivant puis, un peu plus tard, vient la question qui clôt la rétrospective :

« Qu’est-ce qu’on va faire différemment? »

L’équipe décide d’ajouter deux éléments à son prochain sprint :

Un gagnant-gagnant

Le leader :

L’équipe :

Parce qu’elle sent qu’on lui fait confiance, qu’on la respecte et qu’elle est autonome, cette équipe ne tombe pas dans les réflexes de victime / rebelle. Et parce qu’elle est alignée, son énergie va à ce qui compte le plus : le client, l’équipe et la mission.

Au bout du compte, le leader comme l’équipe en retirent une fierté qui donne de l’énergie. Le nouveau processus n’a pas besoin d’être surveillé ni encadré : un peu de communication et un petit aide-mémoire suffisent.

La rétrospective est un outil parmi bien d’autres; les vraies clés sont :

Simple, mais exigeant.

Comment y arriver?

(En bref : qui va lentement va sûrement)

Les solutions miracles sont rares, surtout quand il faut rebâtir la confiance et apprendre à interagir autrement.

Ce qui marche le mieux, d’après notre expérience, c’est de commencer par des rétrospectives chaque semaine ou aux deux semaines.

Au lieu d’essayer de tout régler d’un coup, on concentre notre énergie, qui est limitée, sur ce qui pèse le plus en ce moment et sur ce qui aura le plus d’effet.

La plupart des équipes avec qui nous travaillons voient des résultats concrets en 4 à 8 séances. Pour les cas plus difficiles, il en a fallu jusqu’à 12.

Dans tous les cas, il faut vouloir changer de mentalité et sortir de sa zone de confort.

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‍[Tracez la voie de votre équipe)

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Témoignages

« Nos séances sont devenues un moment de réflexion où nous pouvons nous concentrer sur ce qui est vraiment important. On nous pose les bonnes questions, celles qui nous ramènent à ce qui nous motive et aux obstacles qui nous empêcheraient d’avoir l’impact que nous voulons avoir par notre travail.

C’est une approche pragmatique qui part de l’intérieur, et c’est là que la productivité puise sa vraie force. »

- Thomas, Deloitte Central Europe, équipe de leadership transformationnel

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« Dans mon bureau, c’est le jour et la nuit. J’étais sceptique au départ; j’avais peur que soulever les problèmes crée le chaos.

On est passés de se blâmer les uns les autres et de jouer les victimes à travailler en équipe pour avancer ensemble et régler les problèmes qui comptent le plus, au lieu de s’éparpiller. »

- Karim, Babalegal, directeur et notaire

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« Votre façon de présenter les idées avec humilité et humanité, comme pour dire : voici une bonne idée, je pense que ça va marcher, et voici ce que j’ai vu de positif, concrètement.

Vous me demandez de participer de façon plus souple, en utilisant ma propre intelligence pour l’améliorer, au lieu d’arriver en disant : j’ai le système, j’ai la philosophie, prenez-la. »

- Andrew, entrepreneur en commerce électronique

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« Vous m’avez aidé à y voir plus clair, pas juste dans mes idées, mais aussi dans des stratégies que je n’arrivais pas vraiment à saisir avant.

Ça a fait une grosse différence. Merci. »

- Jerermy, consultant en vente et entrepreneur

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« D’habitude, je sors des séances de productivité et de priorisation plus stressée qu’avant, mais avec ce système, je me suis sentie beaucoup moins stressée et plus détendue. Merci beaucoup.

C’était le fun : on a passé le processus en boucle rapidement, pour que ma perfectionniste intérieure n’ait pas le temps de bloquer sur une étape. Je sentais l’étau se desserrer. »

- Christy, philanthrope, membre du conseil d’administration d’un OBNL

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Qui sommes-nous?

Chez Pragmaflow, nous cumulons plus de 30 ans d’expérience en :

Nous avons été les employés de projet qui essaient de garder les patrons contents sans perdre le feu sacré pour leur travail.

Nous avons été (et nous sommes encore) les leaders qui travaillent sans relâche à créer des milieux de travail sains, heureux et productifs pour leur équipe.

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La « productivité » et le « rendement » sont des bêtes complexes

Les changements qu’on apporte peuvent avoir toutes sortes de conséquences inattendues de 2e, de 3e et de n-ième… ordre.

Ça fait des décennies que nous sommes sur ce chemin, et nous avons découvert la simplicité qu’on trouve de l’autre côté de la complexité.

Nous ne sommes pas des consultants, nous ne sommes pas des coachs, nous sommes des sherpas.

C’est votre parcours. Nous ne sommes que les guides. Le sentier, nous l’avons déjà fait, et nous pouvons vous mener au bout.

À quoi ressemble la MAP du parcours le plus simple et le plus efficace pour votre équipe?

[Allez de l’avant!)

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