Réaligner l'équipe de QueerTech pour un impact à l'échelle nationale

Réaligner l'équipe de QueerTech pour un impact à l'échelle nationale

Par Mitch Schwartz Mis à jour :

QueerTech, un organisme à but non lucratif (OBNL) qui a pour mission d’outiller les personnes LGBTQ+ de l’industrie techno partout au Canada, arrivait à un moment charnière :

  • À mesure que sa mission s’élargissait, l’équipe avait du mal à relier son travail quotidien à la vision plus large de l’organisation.
  • Les responsabilités étaient floues et les tâches s’empilaient. Il fallait prendre le temps de se réaligner pour que l’impact tienne à mesure que l’organisme grandissait.

En deux jours et demi de travail intensif, on a accompagné l’équipe dans un exercice de réflexion et d’ajustement, pour aider QT à renouer avec sa raison d’être, à clarifier les rôles et à concentrer ses efforts.

À la fin de la retraite, l’équipe avait retrouvé sa clarté et sa cohésion, savait où elle s’en allait et était prête à continuer de faire bouger les choses pour les personnes queer en techno partout au pays.

Le défi du client

QueerTech faisait face à plusieurs problèmes liés entre eux, que l’ampleur et l’importance de son travail rendaient encore plus lourds :

  • Objectifs déconnectés : avec tout ce qui se passait, l’équipe avait du mal à classer ses tâches de tous les jours selon ce qu’elles apportaient à la mission : soutenir les personnes queer en techno. Résultat : les projets coûtaient plus cher à mener.
  • Équipe débordée : entre le volume de tâches, l’ampleur de l’impact visé et les frictions du travail d’équipe, le stress montait et il devenait difficile de bien prioriser. L’équipe risquait de perdre en efficacité.
  • Responsabilités floues : avec une mission aussi vaste, on ne savait pas toujours qui s’occupait de quoi. Ça causait des retards, personne n’était certain de qui répondait de quelle initiative, et bien des tâches imprévues finissaient par retomber sur la direction.
  • Surcharge de systèmes : l’équipe avait aussi du mal à choisir et à utiliser les bons outils, ce qui compliquait encore la gestion d’une initiative pancanadienne et l’empêchait de travailler efficacement.

Notre approche

Pour s’y attaquer, on a organisé une retraite de deux jours et demi, avec une démarche claire et structurée :

  1. Vue d’ensemble : on a commencé par revoir la mission de fond et la vision à long terme de QueerTech, puis on les a découpées en objectifs précis et concrets pour l’année. L’équipe a ainsi renoué avec sa raison d’être et vu comment son travail de tous les jours servait la mission.
  2. Relier les tâches aux objectifs : on a rattaché chaque tâche, une par une, à ces grands objectifs, pour que tout ce que l’équipe fait ait une raison d’être et aille dans le même sens que l’organisation.
  3. Clarifier les responsabilités : on a mis en place un système où chaque tâche est attribuée nommément à quelqu’un de l’équipe. Fini l’ambiguïté : chaque personne sait quel est son rôle et de quoi elle répond.
  4. Renforcer le leadership : tout au long de la retraite, on a invité les membres de l’équipe à animer les activités à tour de rôle. Les gens se sont approprié le travail, ont pris de l’assurance et ont développé leur leadership.
  5. Simplifier le travail : on a repéré avec l’équipe les tâches non essentielles qu’elle pouvait laisser tomber, pour qu’elle se concentre sur ce qui a le plus d’impact et évite l’épuisement. C’était essentiel pour qu’elle garde l’énergie de faire bouger les choses partout au Canada.

Résultats positifs

  • Objectifs alignés : à la fin de la retraite, l’équipe comprenait clairement comment la contribution de chacun se rattachait à la mission nationale de QueerTech, ce qui l’a aidée à se recentrer et à retrouver le cap.
  • Charge de travail allégée : on a repéré et retiré les tâches non essentielles. L’équipe a pu se concentrer sur ce qui comptait vraiment, son stress a nettement baissé et elle sert mieux la communauté techno LGBTQ+.
  • Responsabilités définies : chaque personne est repartie de la retraite en sachant clairement de quoi elle est responsable, avec un système qui garantit que chaque tâche est attribuée et suivie. C’est ce qui permet à l’organisme de garder son impact partout au Canada.
  • Équipe plus unie : l’équipe est ressortie de la retraite plus soudée, plus engagée dans ses rôles, avec une vision commune : faire bouger le milieu techno pour les personnes queer partout au pays.

Réflexion

Si la retraite a fonctionné, c’est grâce à quelques éléments clés :

  • Un alignement qui donne du sens : en ramenant l’équipe à la mission de fond de QueerTech, on s’est assuré que chaque tâche avait sa raison d’être. Pour une équipe qui porte une mission aussi vaste et ambitieuse, c’est essentiel.
  • Une communication claire : une fois les responsabilités clarifiées et les tâches rattachées aux objectifs, tout le monde voyait le travail de chacun et chacun répondait de sa part. Pour l’efficacité et le moral, c’est vital, surtout dans une initiative de cette envergure.
  • Un recentrage stratégique : en laissant tomber délibérément les tâches non essentielles, l’équipe a évité l’épuisement et s’est concentrée sur ce qui a le plus d’impact. Dans un organisme porté par sa mission, c’est ce qui permet de durer.
  • Un leadership renforcé : en développant le leadership au sein de l’équipe, on a réglé les problèmes du moment, et on a aussi donné à QueerTech de quoi affronter les prochains obstacles avec confiance.

Témoignage du client

« La retraite, c’était exactement ce qu’il nous fallait. On est arrivés débordés, sans trop savoir comment notre travail se rattachait à nos objectifs. À la fin, on avait un plan clair, on savait qui était responsable de quoi et on se sentait beaucoup plus soudés comme équipe. Ça a fait une énorme différence dans notre façon de travailler ensemble et d’aborder notre mission. »

– Andy Saldaña, chef de l’exploitation et cofondateur, QueerTech

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